mardi 16 septembre 2014

Ford Focus 2015: prise en main


La nouvelle Nike TN Ford Focus 2015 a été présentée pour la première au Salon international de l'automobile de Genève 2014. Elle a été conçue avec des technologies avancées telles que la reconnaissance vocale Sync 2 et l’assistance au parking qui fait les manœuvres de parking à votre place. De plus, elle apporte de nombreuses améliorations dans des domaines tels que la technologie embarquée, l’expérience de conduite, la performance, l’efficacité énergétique, et le design intérieur, comparé au modèle précédent. Finalement, Ford a fait un travail particulièrement remarquable sur le confort sonore dans l’habitacle. J’ai eu l’occasion de la conduire sur la route, voici donc mes notes, et premières impressions.
1/ Les atouts de la Ford Focus 2015
La Ford Focus 2015 a une version Diesel (TDCi) et Sac a main une version Essence (EcoBoost).
La nouvelle Focus comprend SYNC 2, la plate-forme de connectivité avancée de Ford. Celle-ci inclut un écran tactile HD de 8 pouces et elle vous permet d’effectuer des commandes vocales dans ces quatre domaines : la radio, la navigation GPS, la climatisation, et les téléphones portables compatibles.
La nouvelle Focus comprend également un système mains-libres d’aide au parking perpendiculaire et en créneau, avec la fonction Active Park Assist.
Des capteurs permettent d’alerter le conducteur quand il veut quitter sa place de parking. L’alerte de véhicule en approche (Cross Traffic Alert) signale au conducteur si un véhicule approche en dehors de son champ de vision.
Selon le constructeur, grâce à des innovations technologiques, la version Diesel et Essence consommeraient jusqu’à 9% de carburant en moins par rapport au modèle 2014.
Pour l’intérieur de la Focus, Nike Requin Ford a écouté le feedback des clients. Ils ont donc réduit le nombre de touches sur le volant et la console centrale. Cette dernière peut désormais accueillir des bouteilles ou des gobelets allant de 0.4 à 1 litre. La voiture est beaucoup plus silencieuse grâce à des moquettes et des.

jeudi 11 septembre 2014

Disparues de l'A6: un homme écroué pour un des meurtres commis en 1996


Coup de théâtre dans l'affaire des "disparues de l'A6": Nike Tn le meurtrier présumé de Christelle Blétry, tuée de 123 coups de couteau en 1996 à Blanzy (Saône-et-Loire), a été placé sous les verrous jeudi, confondu par son ADN 18 ans après les faits.
Selon un des conseils de la famille de la victime, Me Corinne Herrmann, le suspect, âgé de 56 ans, a été mis en examen et placé en détention provisoire, à la suite d'analyses ADN sur les vêtements de la victime, tuée à l'âge de 20 ans.
L'homme a été identifié "parce qu'il était inscrit dans le fichier Fnaeg (Fichier national des empreintes génétiques)", a souligné à l'AFP Me Herrmann, qui travaille avec Me Didier Seban dans le dossier dit des "disparues de l'A6": huit jeunes femmes tuées en Saône-et-Loire entre 1986 et 1999.
D'après le Nouvel Nike Ninja Observateur qui a révélé son arrestation, le profil du meurtrier présumé figurait dans ce fichier depuis 2004, date à laquelle il avait été interpellé pour une agression sexuelle avec un couteau. Aujourd'hui marié et père de deux enfants, cet homme a été arrêté par la police judiciaire de Dijon dans les Landes, où il résidait, selon le site internet de l'hebdomadaire.
Le parquet de Chalon-sur-Saône a annoncé qu'il tiendrait une conférence de presse vendredi matin sur cette affaire, "compte tenu des avancées notables des investigations réalisées", sans donner plus de détails jeudi soir.
- Des aveux près de 18 ans après les faits -
Le corps de Christelle Blétry, élève d'un lycée professionnel agricole à Verosvres, avait été découvert par un postier le 28 décembre 1996, en contrebas d'un chemin forestier près d'un étang. La veille, la jeune femme avait quitté le domicile des amis chez qui elle avait passé la soirée et n'avait pas réapparu. L'autopsie n'avait révélé aucune trace de violence sexuelle.
Après le meurtre, la famille n'a jamais cessé de se battre, leurs avocats ayant, avec le temps et les progrès techniques, continué de demander "des expertises génétiques extrêmement poussées sur les vêtements", a souligné l'avocate, expertises autorisées par le juge d'instruction.
"Et a priori on a des aveux aujourd'hui. Je n'ai pas de doute que nous avons des éléments sérieux. La police judiciaire avait déjà résolu récemment le dossier Christelle Maillery", a souligné Me Herrmann.
Cette collégienne de 16 ans avait été retrouvée dans l'après-midi du 18 décembre 1986, quelques heures après sa disparition, dans une cave du Creusot, tuée de 31 coups de couteau. Un suspect a été mis en cause en 2012.
Après le meurtre de Christelle Blétry, Tn Nike une association "Christelle" avait été créée, regroupant les familles d'une partie des "disparues de l'A6". Sa mère, Marie-Rose Blétry, porte-parole de l'association en 2006, avait alors dénoncé une "politique de ping-pong" entre ministères à propos de la demande des familles de créer une cellule d'enquête unique.

Ecosse: le camp du oui à l'indépendance vante son rêve de liberté


Le leader des indépendantistes écossais Nike TN Alex Salmond a vanté jeudi son rêve d'une Ecosse "plus prospère" et "plus juste" au cours d'une conférence de presse réunissant à Edimbourg des journalistes du monde entier, à une semaine d'un référendum d'autodétermination historique.
La date du 11 septembre correspondait à l'anniversaire d'un premier référendum ayant donné à l?Ecosse une autonomie accrue, en 1997.
M. Salmond, alors chef du Parti national écossais (SNP), avait déclaré, l'espérance chevillée au corps : "Nous sommes partis pour un voyage dont la dernière étape sera l'indépendance".
Dix-sept ans plus tard, M. Salmond, auteur d'une campagne vibrionnante pour le oui, a présenté à Edimbourg l'objectif de sa vie en terme idylliques. "Voter oui, c'est une chance pour la vie. Une chance de bâtir un pays plus juste, plus prospère".
"L?Ecosse votera oui jeudi prochain parce que les promesses faites à la va-vite par le camp du non (...) ne tromperont plus personne", a-t-il lancé, faisant allusion aux compétences accrues promises à la région si elle reste dans le giron britannique.
"Les yeux du monde sont braqués sur l?Ecosse", a ajouté Alex Salmond, devant de nombreux journalistes de la presse internationale, signe de l'intérêt suscité par le sort de cette région dont les traditions - kilt, cornemuse et whisky en tête - sont connues dans le monde entier.
"Il n'y avait pas beaucoup d'intérêt pour cette histoire au début (...). Mais quand le oui est passé devant pour la première fois dans les sondages, j'ai reçu un coup de téléphone de Tokyo", a déclaré à l'AFP Shuhei Nakayama, de la chaîne de tékévision japonaise NHK. "C'est intéressant de voir une nation qui pourrait faire sécession sans violence".
- Un sondage en chasse l'autre -
Le discours passionné de M. Salmond suffira-t-il à faire pencher la balance? A huit jours de cette consultation historique, les deux camps sont au coude-à-coude et le sort du scrutin semble plus que jamais entre les mains des 10% d'indécis.
Le dernier sondage en date de l'institut YouGov publié jeudi confirme la très légère avancée des partisans du non à l'indépendance de l'Ecosse. Il accorde quatre points d'avance au non avec 52% des intentions de vote contre 48% au oui.
Le précédent sondage publié mercredi par le quotidien écossais Daily Record, donnait six points d'avance au non, avec 53% des intentions de vote, contre 47% au oui.
Sac a main Cette enquête était tombée à point nommé pour les partisans du non, pétrifiés par un précédent sondage publié deux jours plus tôt et qui plaçait, pour la première fois, le oui en tête.
Pris de court par la perspective d'une victoire indépendantiste, le chef du gouvernement britannique David Cameron, plutôt discret jusqu'à présent dans la campagne, s'est rendu mercredi en catastrophe à Edimbourg.
"J'aurais le c?ur brisé si cette famille de nations que nous avons réunies et qui ont réalisé tant de choses remarquables ensemble venait à voler en éclats", y a-t-il dit, ému aux larmes.
Émouvant, peut-être, mais insuffisant, pour le quotidien The Independent. "Au lieu de parler dans une salle fermée, aseptisée, (M. Cameron) aurait dû sortir dans la rue et se confronter (aux électeurs)", écrit jeudi le quotidien dans un éditorial.
Les efforts déployés par M. Cameron reflètent la pression grandissante sur les épaules du dirigeant conservateur, qui redoute certainement de rester dans l'histoire comme celui par qui l'éclatement du royaume est arrivé.
- Les banques prêtes à plier bagages -
Ce contexte d'incertitude faisait souffler un vent d'inquiétude sur les marchés financiers et le géant bancaire britannique Royal Bank of Scotland (RBS) a averti jeudi qu'il déplacerait son siège social en Angleterre si l?Ecosse venait à opter pour l'indépendance.
"De nombreuses incertitudes entourent le référendum écossais qui pourrait avoir des conséquences sur l'environnement fiscal, monétaire, légal, le système de régulation et la notation de la banque", a expliqué la banque, dont le siège est situé en Ecosse depuis près de 300 ans.
Mercredi soir, un autre poids lourd britannique de la finance, Lloyds, avait annoncé qu'il pourrait "établir de nouvelles entités légales en Angleterre" si l?Ecosse optait pour le oui.
Sur les ondes de la BBC, M. Salmond a minoré jeudi ces menaces de déménagement, affirmant qu'ils n'auraient "pas d'impact sur les emplois". "Cela fait partie d'une campagne menée par le gouvernement britannique", a-t-il pesté.
Mais pour une partie de la presse économique, le projet indépendantiste manque de visibilité, de consistance.
"M. Salmond peut bien jouer sur la corde sensible de ses concitoyens, il n'a fourni que peu de réponses crédibles sur les défis économiques, sociaux et internationaux auxquels l?Ecosse ferait face (en cas d'indépendance)", souligne le Financial Times, qui a pris position en faveur du non.
Nike Requin Pour sa part, le Fonds monétaire international a mis en garde jeudi contre une victoire du "oui" au référendum, qui, estime-t-il, serait "source d'incertitude" économique et pourrait notamment susciter des "réactions négatives" sur les marchés.

Les Etats-Unis rallient 10 pays arabes contre les jihadistes


Les Etats-Unis ont obtenu jeudi de nike tn dix pays arabes leur l'engagement, y compris éventuellement militaire, dans l'offensive annoncée par le président Barack Obama pour "éradiquer" les jihadistes de l'Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie.
Le régime syrien, appuyé par la Russie, a toutefois mis en garde Washington contre d'éventuelles frappes sur son territoire sans son accord.
Après la déclaration solennelle de M. Obama à la Maison Blanche mercredi soir, son chef de la diplomatie John Kerry a réussi lors d'une réunion à Jeddah (Arabie saoudite) à convaincre ses homologues arabes, dont le poids lourd saoudien.
Washington, les pays du Golfe, l'Egypte, l'Irak, le Liban et la Jordanie "ont déclaré leur engagement partagé à se tenir unis contre la menace que pose pour la région et le monde le terrorisme, y compris le soi-disant EI", selon un communiqué commun, au terme de sept heures de tractations.
Ce soutien ferme des pays arabes inclut leur accord à "se joindre, le cas échéant, à une campagne militaire coordonnée", précise le communiqué sans entrer dans les détails.
Toutefois, nike air max tn a souligné M. Kerry devant la presse à Jeddah, "aucun pays ne parle de placer des troupes au sol et nous ne pensons pas qu'il y en ait besoin". A la télévision ABC, il a été encore plus clair: "Pas de troupes combattantes américaines au sol, point à la ligne".
Il aussi affirmé sur les chaînes CNN et CBS que les Etats-Unis n'étaient "pas en guerre contre l'Etat islamique", mais conduisaient une "très importante opération anti-terroriste".
Le chef de la diplomatie américaine poursuivra sa tournée vendredi à Ankara puis au Caire samedi pour rencontrer le chef de la Ligue arabe.
Dans son allocution, le président Obama avait martelé l'objectif de son "plan d'action": "Nous affaiblirons, et, à terme, détruirons l'EI". Pour y parvenir, "je n'hésiterai pas à agir contre l'EI en Syrie, comme en Irak", avait-il annoncé.
- 1.600 Américains en Irak -
Des avions américains pourraient donc effectuer des raids contre des bastions de l'EI en Syrie, en plus des quelque 150 frappes conduites depuis le 8 août en Irak. Ces raids se sont avérés déterminants dans la reprise par les troupes irakiennes de positions tenues par les jihadistes.
Aux yeux de diplomates américains, l'Arabie saoudite doit être l'"élément clé de la coalition par sa taille, son poids économique et sa portée religieuse avec les sunnites".
Après l'appel téléphonique de Barack Obama mercredi au roi Abdallah d'Arabie, M. Kerry a eu un entretien avec lui jeudi soir. Ils sont tombés d'accord pour renforcer l'aide à l'opposition syrienne modérée. Les Saoudiens pourraient former et entraîner des rebelles syriens, qui combattent à la fois le régime de Bachar al-Assad et l'EI.
Les Etats-Unis entendent aussi "renforcer (leurs) bases" dans le Golfe et accroître "les vols de surveillance" avant d'éventuelles frappes en Syrie, selon un responsable du département d'Etat. Le Pentagone va commencer à baser une partie de ses avions à Erbil, au Kurdistan irakien.
La stratégie Obama a été bien accueillie par l'opposition syrienne modérée, qui devrait bénéficier des moyens militaires qu'elle réclame depuis longtemps. Mais le Congrès américain a prévenu qu'il n'y aurait pas de vote sur cette aide avant la semaine prochaine.
Bagdad a aussi salué l'annonce par M. Obama de l'envoi de 475 conseillers militaires supplémentaires en appui aux forces kurdes et fédérales irakiennes en termes d'équipements, de formation et de renseignements. Cet effort portera à environ 1.600 le nombre de militaires américains en Irak.
L'engagement des Etats-Unis contre l'Etat islamique est un tournant pour le président Obama, élu fin 2008 sur sa volonté de tourner la page d'une décennie de guerres en Irak et en Afghanistan.
- Hollande en Irak vendredi -
Sans surprise, Moscou, allié de Damas, a jugé que des frappes en Syrie sans l'aval de l'ONU constitueraient une "violation grossière" du droit international. Le régime de Bachar al-Assad a également prévenu Washington que "toute action sans l'accord du gouvernement serait considérée comme une attaque contre la Syrie".
Présente à Jeddah, la Turquie a confirmé qu'elle ne prendrait pas part aux opérations armées, se concentrant "entièrement sur les opérations humanitaires".
En Europe, l'Allemagne a exclu de participer à des frappes en Syrie. "On ne nous l'a pas demandé et nous ne le ferons pas", a dit son chef de la diplomatie Frank-Walter Steinmeier.
Le Premier ministre britannique David Cameron a en revanche dit ne "rien" exclure, son chef de la diplomatie ayant cependant affirmé que Londres ne participerait pas à des opérations en Syrie.
Tn Nike De son côté, le président français François Hollande exposera sa position au cours d'une visite en Irak vendredi. Son chef de la diplomatie Laurent Fabius a indiqué que la France participerait "si nécessaire à une action militaire aérienne" en Irak.

Surveillance: Yahoo! dit avoir été menacé d'une amende aux Etats-Unis


Les autorités américaines ont menacé Yahoo! TN Requin d'une amende de 250.000 dollars par jour en 2007-2008 pour le contraindre à livrer des données sur ses utilisateurs au nom de la sécurité nationale, a affirmé le groupe internet jeudi.
Selon 1.500 pages de documents rendus publics jeudi, le groupe américain a été finalement contraint de céder aux injonctions de l'administration après avoir été débouté par deux juridictions chargées de contrôler les opérations de renseignement.
"Les documents publiés montrent comment nous avons dû combattre à chaque étape pour nous opposer aux mesures de surveillance de l'administration", a affirmé Ron Bell, responsable des questions juridiques chez Yahoo!, dans un message posté sur l'un des blogs officiels du groupe.
Selon M. Bell, les autorités ont été jusqu'à menacer le géant de l'internet d'une amende de 250.000 dollars par jour pour le contraindre à dévoiler des données dans le cadre du programme d'interception des télécommunications "Prism".
"Nous avons refusé de nous Nike TN Requin Pas Cher plier à ce que nous considérions comme une surveillance contraire à la Constitution", a assuré le responsable de Yahoo!.
Révélé par l'ancien espion américain Edward Snowden, le programme Prism de l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA) permet d'intercepter les communications électroniques de personnes étrangères et se situant vraisemblablement à l'étranger.
Selon les documents d'Edward Snowden, Facebook, Google, Microsoft, Apple, AOL, Skype et Yahoo! sont associés à ce programme même si ces sociétés ont toujours nié donner un accès direct à leurs serveurs.
Dans son message, Yahoo! ne révèle pas l'ampleur des données livrées aux autorités mais se félicite d'avoir obtenu la déclassification des 1.500 pages de documents confidentiels.
"Nous estimons qu'il s'agit d'une importante victoire pour la transparence et nous espérons que ces archives contribueront à promouvoir à un débat éclairé sur la relation entre la vie privée, une procédure équitable et la collecte d'informations liées au renseignement", assure le responsable de Yahoo! dans son message.
Selon des documents de justice partiellement censurés et consultés par l'AFP, Yahoo! a défié le gouvernement sur le terrain de la constitutionnalité, en affirmant que son programme de surveillance violait les règles de protection de la vie privée.
Dans un passage, le groupe affirme ainsi que les demandes de l'administration "sont inconstitutionnelles parce qu'elles permettent une surveillance sans mandat de communications personnelles de citoyens américains (...), et qu'elles n'étaient pas justifiables".
Yahoo! a également plaidé que le programme ne se contentait pas de surveiller des cibles à l'étranger mais également aux Etats-Unis "sans qu'ils soient informés que leurs communications internet étaient collectées".
"La Cour suprême américaine n'a jamais approuvé une surveillance sans mandat de citoyens américains", affirme le groupe dans un autre passage.
Selon le groupe, la procédure était par ailleurs similaire a ce qui était demandé dans les enquêtes judiciaires et aurait dû être approuvée par le siège de la compagnie.
Malgré ces griefs, Nike TN Pas Cher un document daté du 14 mai 2008 montre que Yahoo! a commencé à se plier aux injonctions du gouvernement concernant "les utilisateurs prioritaires de messageries électroniques que le gouvernement voulait surveiller".

le « non » à nouveau en tête dans les sondages


TN Requin A une semaine du référendum sur l'indépendance de l'Ecosse, le 18 septembre, le « non » est à nouveau donné gagnant par un sondage de l'institut YouGov pour le Times et le Sun, publié jeudi 11 septembre.
Selon cette étude, 52 % des électeurs écossais, interrogés entre le 9 et le 11 septembre, souhaiteraient rester rattachés au Royaume-Uni, quelques jours seulement après qu'un premier sondage a donné le « oui » vainqueur.
48 % DE « OUI »
Le niveau « oui » TN Pas Cher reste néanmoins haut : il a la faveur de 48 % des sondés, soit près de dix points de plus que lors d'un sondage effectué début août.
La perspective de voir l'Ecosse Nike Tn devenir indépendante a provoqué un vent de panique sur la classe politique et les marchés financiers en Grande-Bretagne, ces derniers jours, le premier ministre britannique, David Cameron, allant même jusqu'à, jouant sur le registre de l'émotion,  déclarer son amour à l'Ecosse.
> Lire (édition abonnés) : Et David Cameron, au bord des larmes, vint à Edimbourg
Jeudi, la Royal bank of Scotland a pour sa part averti qu'elle déplacerait son siège en Angleterre si le « oui » l'emportait.

Deux satellites lancés par Ariane 5


Ces équipements vont servir à aux TN Requin services de télécommunications et de télévision directe sur la Malaisie, l’Inde, l’Indonésie et l’Australie.
Deux satellites de télécommunications pour la région Asie-Pacifique, Measat-3b et Optus 10, ont été placés avec succès sur une orbite de transfert géostationnaire par une fusée Ariane 5 jeudi soir, a annoncé Arianespace, lors d’une retransmission diffusée via internet. C’est le 61e succès d’affilée pour le lanceur européen Ariane 5.
Ce 4e lancement d’une Ariane 5 depuis le début de l’année avait débuté à 19H05 locales jeudi (00H05 vendredi, heure de Paris), après deux suspensions de la chronologie, la première pour des vérifications complémentaires, la seconde pour un problème sur les moyens de télémesure.
C’est le 75e tir d’une fusée Ariane 5. Il a permis de placer sur une orbite de transfert géostationnaire Measat-3b, pour le compte de l’opérateur malaisien Measat, et Optus 10, Air Max 90 pour l’opérateur australien Optus.
Construit par Airbus Defence and Space, Measat-3b offrira des services de télécommunications et de télévision directe sur la Malaisie, l’Inde, l’Indonésie et l’Australie. D’une masse au décollage d’environ 5,8 tonnes, il aura une durée de vie d’environ 15 ans. Optus 10 a été construit par la société américaine Space Systems/Loral. Avec une masse au lancement d’environ 3,2 tonnes, TN Pas Cher il assurera pendant 15 ans des services de télévision directe, de liaison internet, de téléphonie et de transmission de données sur l’Australie, la Nouvelle-Zélande et la région antarctique.